38 % des PME françaises utilisent déjà des cobots, et 63 % privilégient à l’avenir les bras robotiques aux robots fixes ; l’étude met en avant le coût et des capacités spécifiques comme facteurs clés.
38 % des PME françaises déclarent utiliser des cobots aujourd’hui, et 63 % indiquent qu’elles préféreront à l’avenir les bras robotiques aux robots fixes, selon l’étude signée reichelt elektronik. La consultation porte sur 250 décideurs du secteur des technologies et de l’industrie manufacturière.
Motifs économiques et capacités citées
Pour 60 % des entreprises interrogées, le prix des cobots est plus attractif que celui des robots traditionnels. Une proportion plus importante, 76 %, estime que les cobots offrent des capacités dont les robots fixes ne disposent pas. La maintenance et l’entretien des cobots et des bras robotiques légers sont jugés plus faciles et plus rentables par 72 % des répondants.
Adoption, point d’entrée et accueil par les salariés
L’enquête révèle que 45 % des personnes interrogées n’utilisaient aucun robot avant d’investir dans des cobots. Près d’un tiers, 29 %, envisage d’acquérir des cobots au cours des deux prochaines années. Le degré d’acceptation sociale est élevé : 80 % des salariés travaillant aux côtés des cobots les accueillent favorablement.
Malte Janßen, responsable de la gestion des produits, robotique et composants électromécaniques chez reichelt elektronik, commente : « Il ne fait aucun doute que les bras robotiques plus petits et flexibles suscitent actuellement beaucoup d’intérêt. »
Les répondants citent plusieurs technologies récentes jugées utiles : l’amélioration des capteurs (37 %), des logiciels plus performants (33 %), l’utilisation de l’IA (32 %) et une meilleure sensibilité tactile pour la préhension d’objets (31 %). Ces évolutions technologiques soutiennent la perception des cobots comme complément aux robots stationnaires, qui restent nécessaires pour les charges lourdes ou les exigences de haute performance.



